Les Editions
“Qu’est-ce qui se joue entre notre espace intime, imaginaire, et l’espace public ? Comment représenter une exploration urbaine et sensible ? Comment matérialiser des donnés vivantes, subjectives et changeantes ?
Dans la continuité de son premier ouvrage “Déplier l’ordinaire, cartographies narratives de la Goutte d’Or”, publié par les éditions LJMTL en 2022, l’artiste-chercheuse Elsa Noyons poursuit sa réflexion attentive sur la notion d’« habiter », à travers 60 cartographies sensibles portant cette fois-ci sur le quartier de Noailles, à Marseille : un travail d’observation, d’enquête et de déchiffrage de la vie urbaine, réalisé entre 2021 et 2024.
« Déplier l’ordinaire » est une invitation à observer les différentes couches qui composent un territoire en utilisant la cartographie et l’inventaire comme outil narratif et qui, dans leur ensemble forment l’identité sensible d’un lieu.” Elsa Noyons
Pré-commandes - ouvertes jusqu’au 22 avril 2025
La publication de ce nouveau projet paraitra le 23 avril 2025.
Attention, la photo de l’ouvrage ci-contre n’est pas définitive : quelques choix éditoriaux restent encore à valider, mais la priorité reste donnée au confort de lecture.
Ainsi, le format fermé sera de 27 × 37 cm. L’ouvrage sera entièrement relié mais comportera un fond de carte indépendant imprimé sur feuille volante afin de pouvoir se glisser sous n’importe quelle page.
Le papier utilisé fera entre 70g et 90g pour permettre les jeux de transparence nécessaires à l’appréhension des cartes.
Les dessins seront imprimés en monochrome (certainement en risographie), la couverture sera quant à elle sérigraphiée, sur carton ou textile.
Détails
Co-édité par LJMTL et Amers à 500 exemplaires, 2025
Format 27 × 37 cm
70 pages
Prix public envisagé : 45 €
Prix en précommande : 35 €
Livraison au plus tard mai 2025
Risographie format A3, tirée du travail de recherche cartographique mené par l’artiste Elsa Noyons, sur le quartier de Noailles, à Marseille.
Format A3, papier 135g
Imprimé par l’atelier Ultra Violet, Marseille
Déplier l’ordinaire
“Qu’est-ce qui se joue entre notre espace intime, imaginaire, et l’espace public ? Comment représenter une exploration urbaine et sensible ? Comment matérialiser des donnés vivantes, subjectives et changeantes ?
Dans la continuité de son premier ouvrage “Déplier l’ordinaire, cartographies narratives de la Goutte d’Or”, publié par les éditions LJMTL en 2022, l’artiste-chercheuse Elsa Noyons poursuit sa réflexion attentive sur la notion d’« habiter », à travers 60 cartographies sensibles portant cette fois-ci sur le quartier de Noailles, à Marseille : un travail d’observation, d’enquête et de déchiffrage de la vie urbaine, réalisé entre 2021 et 2024.
« Déplier l’ordinaire » est une invitation à observer les différentes couches qui composent un territoire en utilisant la cartographie et l’inventaire comme outil narratif et qui, dans leur ensemble forment l’identité sensible d’un lieu.” Elsa Noyons
Risographie format A3, tirée du travail de recherche cartographique mené par l’artiste Elsa Noyons, sur le quartier de Noailles, à Marseille.
Format A3, papier 135g
Imprimé par l’atelier Ultra Violet, Marseille
Déplier l’ordinaire
“Qu’est-ce qui se joue entre notre espace intime, imaginaire, et l’espace public ? Comment représenter une exploration urbaine et sensible ? Comment matérialiser des donnés vivantes, subjectives et changeantes ?
Dans la continuité de son premier ouvrage “Déplier l’ordinaire, cartographies narratives de la Goutte d’Or”, publié par les éditions LJMTL en 2022, l’artiste-chercheuse Elsa Noyons poursuit sa réflexion attentive sur la notion d’« habiter », à travers 60 cartographies sensibles portant cette fois-ci sur le quartier de Noailles, à Marseille : un travail d’observation, d’enquête et de déchiffrage de la vie urbaine, réalisé entre 2021 et 2024.
« Déplier l’ordinaire » est une invitation à observer les différentes couches qui composent un territoire en utilisant la cartographie et l’inventaire comme outil narratif et qui, dans leur ensemble forment l’identité sensible d’un lieu.” Elsa Noyons
Risographie format A3, tirée du travail de recherche cartographique mené par l’artiste Elsa Noyons, sur le quartier de Noailles, à Marseille.
Format A3, papier 270g
Imprimé par l’atelier Ultra Violet, Marseille
Déplier l’ordinaire
“Qu’est-ce qui se joue entre notre espace intime, imaginaire, et l’espace public ? Comment représenter une exploration urbaine et sensible ? Comment matérialiser des donnés vivantes, subjectives et changeantes ?
Dans la continuité de son premier ouvrage “Déplier l’ordinaire, cartographies narratives de la Goutte d’Or”, publié par les éditions LJMTL en 2022, l’artiste-chercheuse Elsa Noyons poursuit sa réflexion attentive sur la notion d’« habiter », à travers 60 cartographies sensibles portant cette fois-ci sur le quartier de Noailles, à Marseille : un travail d’observation, d’enquête et de déchiffrage de la vie urbaine, réalisé entre 2021 et 2024.
« Déplier l’ordinaire » est une invitation à observer les différentes couches qui composent un territoire en utilisant la cartographie et l’inventaire comme outil narratif et qui, dans leur ensemble forment l’identité sensible d’un lieu.” Elsa Noyons
“1802, Lombard Street, Londres : un certain Luke Howard (1772 - 1864) pharmacien anglais devenu météorologiste de renom, propose une nouvelle classification des nuages. Nommant trois principales catégories — cumulus, stratus, et cirrus — ainsi qu’une série d’états et de modifications intermédiaires, tels le cirrostratus ou le stratocumulus, Howard met l’accent sur la mutabilité intrinsèque des nuages, point non négligeable – et mission fondamentalement poétique - qui faisait défaut à la première tentative de classification effectuée plus tôt par le naturaliste français Jean-Baptiste Lamarck (1744 - 1829).
Dès lors l’histoire désignera Howard comme « l’inventeur des nuages », la science adoptera son système et les artistes s’en inspireront. Mers de brumes chez Caspar David Friedrich, ciels en furie chez William Turner ou masses pommelées chez Eugène Boudin : pour le critique britannique John Ruskin, le XIXème est un siècle "au service des nuages"[1]. Parmi ces peintres attentifs aux variations atmosphériques, John Constable (1776-1837), installé en haut de la colline de Hampstead dans le nord de Londres, va particulièrement se consacrer à l’étude méticuleuse des nuages. Chez Constable, la forme ou les couleurs de ces amas de vapeur d’eau - et à travers elles, les phénomènes scientifiques à l’origine de leur formation, tout comme le temps qui va s’en suivre – deviennent de véritables objets d’étude.
À la fin du XIXème, en 1873, trois météorologues appartenant à l'Organisation météorologique internationale — Hugo Hildebrand Hildebrandsson, Albert Riggenbach et Léon Teisserenc de Bort — ont pour mission d'établir le premier Atlas international des nuages. Ils y travaillent pendant vingt-trois ans et une première version est finalement publiée en 1896. Outre des peintures et des dessins, on y découvre pour la première fois des photographies de nuages en couleur, un procédé compliqué et dispendieux à l'époque. L’ouvrage, toujours d’actualité d’un point de vue scientifique, peut aussi se voir comme un ouvrage d’art et témoigne de l’alliance entre science et photographie, tout comme des potentialités esthétiques infinies des nuages.
Ainsi avons-nous pensé, à la lueur de ces études picturales et météorologiques, l’ouvrage « Nuages » de Charlotte Lapalus qui, depuis l’Europe, le Canada ou le Sahara, enregistre continuellement des états du ciel remarquables.
Ses cadrages, dépourvus de tout référent terrestre, rappellent ceux des Cloud Studies de Constable : la mer au-dessus de laquelle se forment les nuages, les montagnes dans lesquelles ils s’accrochent, ou encore les plaines qui s’assombrissent sous leur passage, disparaissent de ses photographies. L’attention est définitivement portée au motif et à la lumière : là, les filaments opalins d'un cirrus, ici les boucles sourdes et obscures d’un cumulonimbus, ou encore les masses agitées des nimbostratus qui lentement s’agrègent puis soudain s’éclairent de l'intérieur. Dans une déambulation chromatique — qui traduit leur caractère évolutif — les nuages passent du blanc au gris en virant aux roses, aux jaunes ou aux violets, selon leur altitude, le bleu du ciel, ou encore la position du soleil par rapport à l’horizon… Parfois, des éclairements particuliers comme les incendies ou les lumières des grandes villes peuvent venir interférer avec leurs couleurs naturelles.
Alors interviennent d’autres questions, à l’heure de l’anthropocène. Trainées de condensation des avions à réaction, smogs de pollution urbaine, panaches d’usines ou champignons atomiques ont fait leur entrée, depuis le début de la Révolution Industrielle, dans le paysage atmosphérique. On les appelle nuages anthropogéniques, et tous ont pour point commun d’être artificiellement créés par les activités humaines.
Dans les années 1950 par ailleurs, les premiers tests d’ensemencement des nuages — et avec eux la manipulation du climat — ont commencé à soulever de nouvelles préoccupations sanitaires, écologiques et géopolitiques, avec à la clé l’établissement éventuel d’un statut juridique des nuages, eux qui semblaient ne pas connaitre les frontières et qui, malgré tout, se retrouvent en proie à des guerres météorologiques. Car si les effets de leur comportement et de leurs métamorphoses futures jouent un rôle déterminant dans le dérèglement climatique, ils constituent pourtant l’une des principales sources d’incertitudes auxquelles se heurtent les chercheurs et les modélisateurs.
Dans ce contexte nébuleux, les photographies de Charlotte Lapalus apparaissent comme une injonction à cultiver notre sens de l’observation, à renforcer l’attention et l’intérêt que nous portons à ces géants cotonneux. Leurs masses ici imposantes, leurs tons sourds ou incandescents hurlent le mystère, l’urgence et la poésie, triade avec laquelle il s’agit de composer lorsque l’on évoque ces ovnis scientifiques qui inlassablement se forment à la surface de l’eau et s’élèvent dans la troposphère.”
[1] John Ruskin, Modern Painters (1840)
Cette publication s’inscrit dans le prolongement et d’après la maquette de l’ouvrage “Rien que la mer” de Tomoya Fujimoto. La collection vise à étudier différents aspects météorologiques du milieu marin.
Spécificités
Couverture toilée rigide, reliure Layflat dos apparent.
Format : 21.2 x 29.2 cm
42 pages, 15 photographies
Publication date : décembre 2023
Imprimé à Paris sur les presses de Picture Pefect
Amers Editions, 2023
ISBN 978-2-492820-04-5
Première édition tirée à 350 exemplaires
Le point de départ de ce livre est la complicité entre un peintre et un photographe, et le rapprochement de ces deux pratiques qui s’est opéré aux cours de longues journées au cœur du Queyras.
Bernard Pesce est photographe, il a forgé son regard sur l’île de Porquerolles, où il a grandi dans les années 1950 et 1960. Il s’est fait connaitre par la suite pour ses portraits d’actrices, d’acteurs et d’écrivain.e.s reconnu.e.s. Avec cette série, il quitte les paysages méditerranéens et les silhouettes d’hommes et de femmes pour se confronter, plusieurs hivers durant, à la solitude, dans les montagnes de cœur de son ami peintre Gérard Traquandi. Là, il découvre une autre approche de la photographie, davantage physique : la marche, l’attente, l’affut.
De ce face à face avec la nature, et de ses échanges avec son ami, découle une série de photographies picturales faite d’aplats puissants, de grandes lignes et de tâches qui convoquent Pollock, Kieffer ou Hartung, de nets et de flous qui disent le mouvement du vent, la force des couloirs de neige et des crêtes rocheuses. Dans ces photographies argentiques qu’aucune ombre ne vient jamais troubler, il est aussi question de lumière et de réflexion.
Au milieu des montagnes du Queyras, Bernard Pesce joue finalement avec la peinture et la photographie, avec ses limites physiques, avec les astres, les éléments, et leurs interactions.
Avec les textes de Bernard Millet et Gérard Traquandi
Spécificités
Nombre de pages : 38
Nombre de photographies en couleur : 14
Première édition tirée à 150 exemplaires
Format du livre : 22,5 x 33,5 cm
Imprimé à Paris
Amers Editions, 2022
ISBN 9782492820021
Depuis 2021, le designer Samy Rio se consacre à un travail de revalorisation du patrimoine matériel et immatériel des Cévennes, dans le cadre de l’appel à manifestation d’intêret Mondes Nouveaux du ministère de la Culture.
Ce livre présente son étude topographique et photographique des forêts de la région, étape préalable à ses recherches sur la filière bois locale et les possibilités d’une économie circulaire.
Avec les textes de Jeannine Bourelly, forestière, et Emmanuelle Oddo, éditrice.
Détails
Edité par Amers Editions
2022
132 pages
18,5 x 23 cm
500 exemplaires
ISBN 9782492820014
Le point de départ de ce livre est la complicité entre un peintre et un photographe, et le rapprochement de ces deux pratiques qui s’est opéré aux cours de longues journées au cœur du Queyras.
Bernard Pesce est photographe, il a forgé son regard sur l’île de Porquerolles, où il a grandi dans les années 1950 et 1960. Il s’est fait connaitre par la suite pour ses portraits d’actrices, d’acteurs et d’écrivain.e.s reconnu.e.s. Avec cette série, il quitte les paysages méditerranéens et les silhouettes d’hommes et de femmes pour se confronter, plusieurs hivers durant, à la solitude, dans les montagnes de cœur de son ami peintre Gérard Traquandi. Là, il découvre une autre approche de la photographie, davantage physique : la marche, l’attente, l’affut.
De ce face à face avec la nature, et de ses échanges avec son ami, découle une série de photographies picturales faite d’aplats puissants, de grandes lignes et de tâches qui convoquent Pollock, Kieffer ou Hartung, de nets et de flous qui disent le mouvement du vent, la force des couloirs de neige et des crêtes rocheuses. Dans ces photographies argentiques qu’aucune ombre ne vient jamais troubler, il est aussi question de lumière et de réflexion.
Au milieu des montagnes du Queyras, Bernard Pesce joue finalement avec la peinture et la photographie, avec ses limites physiques, avec les astres, les éléments, et leurs interactions.
Avec les textes de Bernard Millet et Gérard Traquandi
Spécificités
Tirage de tête avec photographie de l’artiste (10 x 15 cm) tirée et signée en 10 exemplaires
Nombre de pages : 38
Nombre de photographies en couleur : 14
Format du livre : 22,5 x 33,5 cm
Imprimé à Paris
Amers Editions, 2022
ISBN 9782492820021
Ce titre a été nominé pour le Prix du Livre d’Auteur des Rencontres de la photographie d’Arles 2022.
La mer, rien que la mer, la mer du vent, la mer ridée qui se presse : à la nuit tombante, sur l’eau noire de Lanzarote, le photographe Tomoya Fujimoto fixe avec ferveur le motif infatigable des risées formées par le vent. Risées qui frissonnent, crépitent de lumière, se parent d’écume…
Ses recherches au long cours ont débuté sur les côtes atlantiques du sud-ouest de la France, non loin de Bordeaux, où il a étudié les Beaux-Arts. En octobre 2019, une coïncidence heureuse l’amène finalement à Lanzarote, escale prisée des transatlantiques, île ventée en proie aux rafales, où Tomoya Fujimoto pourra approfondir sa série. Et l’attente du photographe de se confondre alors avec celle du marin... Il raconte :
« Le soir, lorsque le soleil commence à descendre sur l’eau, sa lumière rasante révèle les risées. Les contrastes se font plus violents, les blancs saturent, les noirs aussi. Cette série est le fruit d’un travail plus large sur l’apparition et la disparition, sur la manière dont ces phénomènes se révèlent à nous, à travers la photographie notamment. »
Ces planches sont-elles des dessins, des gravures, des photographies ? Son travail rend compte de la fugacité du phénomène et de son apparence complexe. Ses images radicales, quasiment monochromes, portent un regard fasciné sur ces enchevêtrements parfois furieux de crêtes et de creux.
“J'ai voulu les photographier avec sobriété et radicalité, dans leurs reflets du ciel, au coucher du soleil et à la nuit tombante, dans la lumière et la noirceur. Contraste maximum, entre la pureté de l'eau et la suggestion de nappes d'hydrocarbures. Entre bonheur et apocalypse. Entre désir et peur. Mais aussi fascination de la fin des temps, beauté de l’effroi. Il s'agit tout autant d’interroger l'avenir des océans que de nous interroger nous même.”
Tomoya Fujimoto est un photographe franco-japonais ; il a étudié aux Beaux-Arts de Bordeaux et vit actuellement à Paris.
Spécificités
Couverture toilée rigide, reliure à la chinoise
Format : 21.2 x 29.2 cm
42 pages, 15 photographies
Publication date : 2021
Maquette Tomoya Fujimoto
Imprimé à Paris
Amers Editions, 2021
ISBN 978-2-492820-00-7
Ce titre a été nominé pour le Prix du Livre d’Auteur des Rencontres de la photographie d’Arles 2022.
La mer, rien que la mer, la mer du vent, la mer ridée qui se presse : à la nuit tombante, sur l’eau noire de Lanzarote, le photographe Tomoya Fujimoto fixe avec ferveur le motif infatigable des risées formées par le vent. Risées qui frissonnent, crépitent de lumière, se parent d’écume…
Ses recherches au long cours ont débuté sur les côtes atlantiques du sud-ouest de la France, non loin de Bordeaux, où il a étudié les Beaux-Arts. En octobre 2019, une coïncidence heureuse l’amène finalement à Lanzarote, escale prisée des transatlantiques, île ventée en proie aux rafales, où Tomoya Fujimoto pourra approfondir sa série. Et l’attente du photographe de se confondre alors avec celle du marin... Il raconte :
« Le soir, lorsque le soleil commence à descendre sur l’eau, sa lumière rasante révèle les risées. Les contrastes se font plus violents, les blancs saturent, les noirs aussi. Cette série est le fruit d’un travail plus large sur l’apparition et la disparition, sur la manière dont ces phénomènes se révèlent à nous, à travers la photographie notamment. »
Ces planches sont-elles des dessins, des gravures, des photographies ? Son travail rend compte de la fugacité du phénomène et de son apparence complexe. Ses images radicales, quasiment monochromes, portent un regard fasciné sur ces enchevêtrements parfois furieux de crêtes et de creux.
“J'ai voulu les photographier avec sobriété et radicalité, dans leurs reflets du ciel, au coucher du soleil et à la nuit tombante, dans la lumière et la noirceur. Contraste maximum, entre la pureté de l'eau et la suggestion de nappes d'hydrocarbures. Entre bonheur et apocalypse. Entre désir et peur. Mais aussi fascination de la fin des temps, beauté de l’effroi. Il s'agit tout autant d’interroger l'avenir des océans que de nous interroger nous même.”
Tomoya Fujimoto est un photographe franco-japonais ; il a étudié aux Beaux-Arts de Bordeaux et vit actuellement à Paris.
Spécificités
Couverture toilée rigide, reliure à la chinoise
Format : 21.2 x 29.2 cm
42 pages, 15 photographies
Publication date : 2021
Imprimé à Paris
Maquette Tomoya Fujimoto
Amers Editions, 2021
ISBN 978-2-492820-00-7
Le point de départ de ce livre est la complicité entre un peintre et un photographe, et le rapprochement de ces deux pratiques qui s’est opéré aux cours de longues journées au cœur du Queyras.
Bernard Pesce est photographe, il a forgé son regard sur l’île de Porquerolles, où il a grandi dans les années 1950 et 1960. Il s’est fait connaitre par la suite pour ses portraits d’actrices, d’acteurs et d’écrivain.e.s reconnu.e.s. Avec cette série, il quitte les paysages méditerranéens et les silhouettes d’hommes et de femmes pour se confronter, plusieurs hivers durant, à la solitude, dans les montagnes de cœur de son ami peintre Gérard Traquandi. Là, il découvre une autre approche de la photographie, davantage physique : la marche, l’attente, l’affut.
De ce face à face avec la nature, et de ses échanges avec son ami, découle une série de photographies picturales faite d’aplats puissants, de grandes lignes et de tâches qui convoquent Pollock, Kieffer ou Hartung, de nets et de flous qui disent le mouvement du vent, la force des couloirs de neige et des crêtes rocheuses. Dans ces photographies argentiques qu’aucune ombre ne vient jamais troubler, il est aussi question de lumière et de réflexion.
Au milieu des montagnes du Queyras, Bernard Pesce joue finalement avec la peinture et la photographie, avec ses limites physiques, avec les astres, les éléments, et leurs interactions.
Avec les textes de Bernard Millet et Gérard Traquandi
Spécificités
Tirage de tête avec photographie de l’artiste (10 x 15 cm) tirée et signée en 10 exemplaires
Nombre de pages : 38
Nombre de photographies en couleur : 14
Format du livre : 22,5 x 33,5 cm
Imprimé à Paris
Amers Editions, 2022
ISBN 9782492820021
“Qu’est-ce qui se joue entre notre espace intime, imaginaire, et l’espace public ? Comment représenter une exploration urbaine et sensible ? Comment matérialiser des donnés vivantes, subjectives et changeantes ?
Dans la continuité de son premier ouvrage “Déplier l’ordinaire, cartographies narratives de la Goutte d’Or”, publié par les éditions LJMTL en 2022, l’artiste-chercheuse Elsa Noyons poursuit sa réflexion attentive sur la notion d’« habiter », à travers 70 cartographies sensibles portant cette fois-ci sur le quartier de Noailles, à Marseille : un travail d’observation, d’enquête et de déchiffrage de la vie urbaine, réalisé entre 2021 et 2024.
« Déplier l’ordinaire » est une invitation à observer les différentes couches qui composent un territoire en utilisant la cartographie et l’inventaire comme outil narratif et qui, dans leur ensemble forment l’identité sensible d’un lieu.” Elsa Noyons
Détails
Co-édité par LJMTL et Amers à 400 exemplaires, 2025
Impression intérieure en Risographie (Quintal Atelier) sur Munken Pure 80g
Couverture et Jaquette sérigraphiées (Shlaglab)
Format 27 × 37 cm
70 pages
Fond de carte volant
Textes de Nina Léger & Emmanuelle Oddo